Cour de cassation, Chambre sociale, 21 avril 2017, 15-27.719
Cour de cassation; que dès le 10 juin suivant, il a refusé cette sanction disciplinaire, en soutenant qu'il s'agissait d'un licenciement économique déguisé ; que, puis, la société l'a convoqué à un entretien préalable au licenciement le 13 juin pour le 25 juin suivant, tout en le mettant à pied ; qu'à cette occasion, elle a repris les griefs invoqués à l'appui de la rétrogradation, avant de le licencier pour faute grave, le 3 juillet 2013, fondée essentiellement sur : - l'absence de valeur ajoutée et d'axe de développement nouveau dans le développement de l'activité mondiale du groupe ; - ses défaillances dans la mission de gestionnaire du compte global Magna/ Cosma ; - sa désobéissance aux règles du groupe pour les voyages internationaux, ce qui avait causé des coûts supplémentaires inutiles ; que sur les mérites du licenciement pour faute grave : la cause…