Cour de cassation, Deuxième chambre civile, 1 juillet 2021, 20-14.531
Cour de cassationAUX MOTIFS PROPRES QUE « Sur le bien-fondé du licenciement : L'association conclut à l'infirmation du jugement entrepris. Elle rejette l'argument relatif à la double sanction au motif que la mise à pied disciplinaire a été annulée et que des faits nouveaux postérieurs à celle-ci avaient été découverts, ouvrant droit à la possibilité d'une nouvelle sanction. Elle considère que la faute grave est établie par l'absence délibérée de transparence du salarié, qui avait d'ailleurs conscience de son comportement, et a refusé d'en débattre collégialement. Elle expose que le séjour en Grèce impliquant huit adolescents et trois psychologues, Mmes [G] et [Q] et M. [Y] a été émaillé de nombreux incidents qui n'ont pas été signalés à la direction. Au retour des protagonistes, une première sanction de mise à pied a été infligée à M. [Y].