Cour de cassation, Chambre sociale, 10 octobre 2018, 17-18.538
Cour de cassationEtant précisé que Monsieur F... X... pouvait également mettre fin à sa participation. Il avait aussi un libre arbitre. Dans la mesure où les relations entre les parties ne relèvent pas des dispositions du code du travail et ne peuvent être requalifiées en contrat de travail, le Conseil se déclare incompétent pour qualifier la rupture de l'aventure audiovisuelle en licenciement irrégulier et abusif. Sur la demande d'indemnisation pour préjudice distinct Monsieur F... X... sollicite également, comme en désespoir, une somme de euros en réparation du préjudice subi résultant du non-respect des durées maximales de travail, des temps de repos, de la liberté d'aller et venir, du droit à l'image, du droit au respect de la vie privée. Les fondements juridiques sont multiples. Pour certains d'entre eux, ils relèvent du code civil. Une fois encore Monsieur F... X...