Cour de cassation, Chambre sociale, 12 mai 2021, 20-10.120
Cour de cassationsur ce point, M. [H] soutenant que l'employeur en était informé avant son arrivée, ce qui est contesté. Les attestations de Mme [N] ne sont guère exploitables puisqu'elle a attesté pour le salarié puis pour l'employeur, pas plus que ne l'est celle de Mme [S] compte-tenu du conflit qui l'oppose à la société CLG. Il ressort du contrat de travail de M. [H] qu'il est tenu de rendre compte au siège (ou à son supérieur hiérarchique le cas échéant) de tout fait anormal qu'il pourrait constater ou dont il pourrait avoir connaissance dans l'exercice de sa mission. Or, rien ne démontre que le conflit était existant dans l'agence à la prise de poste. Le courriel du 23 juillet 2015 concerne la situation de la commerciale Mme [N] qui attend la formalisation de sa rupture conventionnelle.