Cour de cassation, Chambre criminelle, 1 juin 2005, 04-85.951
Cour de cassationil résulte, par ailleurs, explicitement du procès-verbal du 6 septembre 2000 que les objets ayant permis la reconstitution des recettes, notamment les agendas, ont été découverts le 6 juillet 2000 derrière le comptoir du café ; que ce procès-verbal a été signé par tous les prévenus, sans qu'il soit émis la moindre observation à ce sujet, que, de surcroît, il est à noter que les opérations de contrôle du 6 juillet 2000 ayant été retranscrites deux mois après, soit le 6 septembre 2000, ils ont eu le temps nécessaire pour réfléchir aux éléments de défense qu'ils souhaitaient voir noter et au déroulement des opérations du 6 juillet, en particulier Mustapha X... qui était présent lors de toutes les opérations de contrôle du 6 juillet 2000 et qui a, en outre, signé un procès-verbal d'audition distinct (jugement, page 8, 5 à 10, et page 9, 1) ;