Cour de cassation, Chambre sociale, 3 mai 2018, 17-13.179
Cour de cassationau code de la route n'a été relevée contre lui et qu'il a obtenu sans difficulté le renouvellement de son permis poids lourd ; que les premiers juges ont considéré que « la demande pressante de l'employeur démontrait que ce dernier connaissait parfaitement la date limite du permis de conduire de M. X... et qu'il l'avait laissé, en toute connaissance de cause, effectuer des livraisons le samedi 18 octobre 2014 » ; qu'ils ont ensuite retenu le surplus de l'argumentation de M. X... pour le dire de « bonne foi mais quelque peu négligent » et requalifier la rupture du contrat de travail en licenciement dépourvu de cause réelle et sérieuse avec toutes conséquences de droit ; qu'or, les attestations de Mme A... déjà discutées contredisent cette appréciation déductive de l'attitude de l'employeur, alors qu'il est certain que M. X...