Cour d'appel de Toulouse, 4eme Chambre Section 2, 24 mars 2026, 24/02681
Cour d'appelPar LRAR du 1er juillet 2022, M. [H] a contesté son licenciement en répondant point par point aux griefs. Par la suite, par LRAR du 3 octobre 2022, la SAS [2] a à son tour licencié M. [H] pour faute grave. Le 21 novembre 2022, M. [H] a saisi le conseil de prud'hommes de Toulouse d'une action dirigée contre l'[1] aux fins notamment, en dernier lieu, de paiement d'heures supplémentaires (sic) et de dommages et intérêts pour licenciement nul. Par jugement du 30 mai 2024, le conseil de prud'hommes de Toulouse a : - dit et jugé que le licenciement de M. [H] repose effectivement sur une cause réelle et sérieuse, - débouté les parties de leurs demandes au titre de l'article 700 du code de procédure civile, - condamné M. [H] aux entiers dépens. M. [H] a interjeté appel de ce jugement le 1er août 2024, en énonçant dans sa déclaration d'appel les chefs critiqués.