Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - Chambre 4, 25 mars 2026, 23/00002
Cour d'appelLa société a confirmé le licenciement au salarié par lettre recommandée avec demande d'avis de réception du 19 avril 2019. Le contrat a été rompu à l'issue du préavis le 22 juillet 2019. Par acte du 28 octobre 2019, le salarié a assigné la société devant le conseil de prud'hommes de Créteil aux fins de voir, notamment, dire et juger que son licenciement est nul à titre principal, sans cause réelle et sérieuse à titre subsidiaire et condamner son employeur à lui verser diverses sommes de nature salariale et indemnitaire. Le salarié a fait liquider ses droits à la retraite à compter du 1er octobre 2021 au taux de 50%. Par jugement du 3 novembre 2022, le conseil de prud'hommes de Créteil a statué en ces termes : - Juge que le licenciement dont fait l'objet M. [P] est dénué de cause réelle et sérieuse; - Condamne la société [1] à payer à M.