Cour de cassation, Deuxième chambre civile, 1 juillet 2021, 20-12.335
Cour de cassationEn effet, le 12 juin 2015, un membre du personnel de l'IME de [Localité 1] nous informait d'une situation qui nous alertait au plus haut point. La confirmation de ses propos par écrit nous amenait à vous notifier une mise à pied à titre conservatoire de manière immédiate. En l'espèce, nous apprenions avec stupéfaction que vous adoptiez sur les lieus et durant votre temps de travail des attitudes à caractère sexuel indignes de vos fonctions d'éducateur spécialisé avec la complicité d'une collègue de travail et ce, en présence d'enfants handicapés placés sous notre responsabilité. En raison de la gravité de ces faits portant atteinte à l'objet même de notre Association et à son honorabilité, nous avons été dans l'obligation de mener des investigations durant votre mise à l'écart conservatoire.