Cour de cassation, Chambre commerciale financière et économique, 3 février 2009, 06-19.355
Cour de cassationil résulte de l'ensemble de ces éléments que la décision du tribunal de commerce de Paris du 17 décembre 2002 d'ouvrir d'emblée une procédure de liquidation judiciaire à l'égard de la société COFIS, loin d'avoir été déterminée par l'abus de droit reproché au GAN, aurait été pareillement prise si cette faute n'avait pas été commise de sorte que l'intimé est fondé à faire valoir que la relation causale entre cette faute et les dommages allégués liés à la mise en oeuvre de la liquidation judiciaire n'est pas caractérisée ; qu'en conséquences, que les demandes de l'appelante tendant à la réparation de tels dommages ne peuvent être accueillies ; 1°/ ALORS QUE l'arrêt du 9 décembre 2003 ayant définitivement jugé qu'il n'y avait lieu à liquidation