Cour de cassation, Deuxième chambre civile, 8 juillet 2021, 20-15.790
Cour de cassationpar lettre du 23 novembre 2016 ; que M. [B] a fait valoir qu'il avait été victime, comme sa collègue, d'une altercation avec son employeur du fait des propos agressifs qui lui avaient été adressés, au point qu'il était resté prostré en apprenant la dissolution de son binôme de travail et qu'ensuite, voyant que sa collègue voulait se suicider, il avait subi un choc post-traumatique ; qu'il a estimé qu'il avait bien été victime d'un accident du travail ; que la caisse a maintenu son refus en faisant valoir l'absence de fait brutal et soudain le 21 juillet 2016 ; que la Cour constate que l'appelant n'apporte aucune preuve que l'entretien se serait déroulé dans des conditions brutales ou que Mme [S] et Mme [V] auraient eu des propos ou un comportement agressif à son égard ;