Cour de cassation, Deuxième chambre civile, 9 juillet 2020, 19-15.838
Cour de cassationil résulte de l'attestation de Mme O... S..., éducatrice de service le 16 avril 2013 après-midi, que l'annonce à N... F..., par la chef de service de la fin de son accueil au sein de l'établissement si son comportement devait perdurer a provoqué un excès d'énervement de la part de celle-ci ; que la jeune fille « est sortie du bureau en hurlant, en cassant un tableau, en tapant dans les murs, en proférant insultes et menaces » ; que « c'est avec la même agressivité qu'elle s'est rendue dans la salle à manger » ; que M. Q... « seul adulte à cet étage » était alors présent dans la cuisine attenante et que « Face à l'agitation de la jeune fille il a jugé important de tenter de la calmer » ; que M. Q... qui a été blessé au poignet gauche reproche à l'