Cour de cassation, Chambre criminelle, 13 décembre 2000, 00-80.228
Cour de cassationil résulte des documents produits, travaillé dans un premier temps grâce à un stage de trois mois rémunéré par l'ANPE, puis, ensuite, a été embauché officiellement par l'entreprise à mi-temps ; qu'il était dès lors normal qu'il eût participé à l'élaboration du chantier de la maison de retraite ; qu'il existe un doute sur l'existence d'un travail occulte ; " alors, d'une part, que la cour d'appel, en l'état des motifs du jugement entrepris ayant retenu que Dominique D... avait reconnu, ainsi que cela ressortait de la procédure d'instruction, qu'il n'avait en réalité pas cessé son activité pendant toute la période de son licenciement ayant duré de mai 1989 à décembre 1990, qu'il avait travaillé gratuitement dans l'entreprise, que divers clients