Cour de cassation, Chambre commerciale financière et économique, 10 mai 2011, 10-14.296
Cour de cassationpar courrier du 7 décembre 2005, le dirigeant d'OVALE indiquait « Par ailleurs, s'agissant des cinq missions restant à effectuer, vous m'avez clairement signifié que vous vous opposiez à leur mise en oeuvre et que, pour des raisons de principe qui vous sont personnelles, vous n'entendiez pas donner suite à la convention signée entre AREPA et OVALE le 24 mai 2004. Je vous remercie de me l'infirmer dans un délai qui n'excède pas sept jours, si tel n'était pas le cas» ; ce document émanant de celui qui s'en prévaut ne saurait suffire à rapporter la preuve du fait allégué ; la défenderesse qui était parfaitement en droit de refuser l'audit relatif aux taxes foncières sans que cela puisse être interprété en soi comme une volonté de rupture justifie en