Cour de cassation, Troisième chambre civile, 19 mars 2020, 18-26.567
Cour de cassation1. Selon l'arrêt attaqué (Aix-en-Provence, 27 septembre 2018), le 7 janvier 2006, la société parisienne Européenne de gestion a consenti un bail commercial à la société Texto France. 2. Les 22 et 25 juillet 2014, la société Texto France a conclu avec la société 35 Avenue une promesse synallagmatique de cession du droit au bail sous diverses conditions suspensives, la réalisation de celles-ci devant intervenir au plus tard le 30 septembre 2014. 3. La société 35 Avenue ayant refusé de réitérer la cession du bail, la société Texto France l'a assignée en paiement de diverses sommes. Examen des moyens Sur le moyen unique du pourvoi principal Enoncé du moyen 4. La société 35 Avenue fait grief à l'arrêt de la condamner à payer à la société Texto