Cour de cassation, Première chambre civile, 18 décembre 2014, 13-25.745
Cour de cassationpar déclaration du 31 octobre 2013 par la banque qui demeure à l'étranger est recevable ; Sur le moyen unique : Attendu, selon l'arrêt attaqué (Paris, 13 décembre 2012), que la banque a assigné, le 27 mai 2002, M. X... devant le tribunal de grande instance de Paris en paiement des sommes dues au titre d'un prêt qu'elle lui avait consenti en 2000 et qui avait financé l'achat d'un immeuble à Paris ; que le litige ne relevant pas de la compétence des juridictions françaises, une sentence arbitrale rendue à Beyrouth condamnant M. X... à payer à la banque au titre de ce prêt la somme de 1 319 733, 27 euros en principal, a été rendue exécutoire par ordonnance du 25 septembre 2006 confirmée par arrêt du 17 avril 2008 ; que la banque a pris une inscription judiciaire définitive sur l'immeuble le 2 juin 2008 ;