Cour de cassation, Chambre criminelle, 7 février 2001, 00-80.328
Cour de cassationpar lettre d'embauche du 4 décembre 1992, Michel Friant, président de l'UME, avait recruté Alain Debeaucé, président en exercice de la MFTEL, en qualité de directeur du secteur "développement et communication" ; qu'en réalité, rédacteur de cette lettre d'embauche, Alain Debeaucé avait fixé lui-même son salaire, Michel Friant ayant signé sans chercher à s'assurer des pouvoirs conférés en violation apparente de la loi ; qu'à la suite de ce contrat de travail, une convention de service avait été signée le 2 février 1993 par les présidents de l'UME et de la MFTEL pour une durée d'un an, aux termes de laquelle la première mettait à la disposition de la seconde, pour assurer ses activités de développement et de communication, des moyens sous forme de participation financière fixée à 434 000 francs ;