Cour de cassation, Chambre criminelle, 22 janvier 2002, 01-84.179
Cour de cassationil résulte que seule la partie civile affirme que César X... a dérobé des documents ; que, de tous les témoins entendus, personne ne peut affirmer cela ; qu'ainsi, il n'existe aucun indice précis ou concordant, une simple affirmation de l'employeur ne pouvant suffire surtout que cette accusation semble avoir été faite pour conforter un dossier prud'homal de licenciement ; qu'en ce qui concerne l'escroquerie, il résulte de l'information que l'employeur était parfaitement au fait du montant des notes de frais qu'il supervisait ; que, selon l'information, il semblait convenu que l'entreprise prenne en charge certaines dépenses personnelles pour compenser le défaut de mise à disposition d'un véhicule de service ; que le plaignant n'a pu que reconnaître, vérifier et superviser puis signer les notes de frais ;