Cour de cassation, Chambre criminelle, 10 septembre 2002, 01-85.302
Cour de cassationil résulte de la décision de l'inspecteur du travail du 28 avril 1999 que les faits dont l'employeur rendait coupable Evelyne Y... n'étaient pas fondés ; que la cour d'appel ne pouvait, par suite, affirmer que ces griefs, même s'ils n'avaient pas été jugés suffisamment graves par le comité d'entreprise ou par l'inspecteur du travail, n'en avaient pas moins été réels ; que, de ce chef, la cour d'appel a violé le principe de la séparation des pouvoirs" ; Attendu qu'il résulte de l'arrêt attaqué que Sophie Z..., présidente de la société Menès, a demandé à l'inspecteur du travail l'autorisation de licencier Evelyne Y..., salariée de la société précitée, membre du comité d'entreprise ; que, cette autorisation n'ayant pas été accordée, le licenciement n'est pas intervenu ;