Cour de cassation, Deuxième chambre civile, 24 septembre 2020, 19-20.775
Cour de cassationil résulte des pièces versées aux débats que ces séquelles ont entraîné de la part du médecin du travail le 7 février 2012 un avis d'inaptitude au poste de responsable de rayon alimentaire (manutention, gestes répétitifs et efforts physiques), la capacité étant limitée à un poste de type administratif suivi d'un licenciement pour inaptitude notifié par l'employeur le 20 avril 2012 ; qu'ainsi, au vu des éléments soumis à l'appréciation de la Cour contradictoirement débattus et avec le médecin consultant dont elle adopte les conclusions, à la date susvisée, les séquelles décrites et leur incidence professionnelle justifiaient un taux d'incapacité permanente partielle de 15 % ; 1) ALORS QU'ayant demandé un nouvel avis technique au docteur F...-L...,